Conclusions de mission au Maroc - Marrakech -

 

   

 

Il importe de rester extrêmement tenace de vocation et de croyance de cause humaine  si l’on veut répondre aux besoins des victimes à travers l’association A.C.L.A.A des conflits sociaux et d’autres situations de violence. Certes notre lettre de rappel à l’ordre pour Abdelhadi Alami ( le 26/7/2005 par notre confrère Imad Dahi ) n’a été point le sujet de son importance. Aussi notre mandat utile pour la protection des personnes confrontées à de telles situations d’abus en face desquelles la loi et le droit marocain garde le silence, est devenu le centre même du Comité international des droits de l’homme.

A rappeler que Alami Abdelhadi est le gestionnaire du palais des congrès de Marrakech au Maroc, un établissement quoi qu’il est géré sous une protection judiciaire vu son redressement pour une mauvaise gestion des années antécédentes, le gestionnaire ne se donne aucune peine pour exercer ses multiples d’abus de sévices  de tout genre en priorité celui du social .Plusieurs licenciements sans motif ainsi que d’autres fausses mises en scène de sa part en vue de maquiller ses actes devant l’opinion publique, et peut être la plus éminente des cas est celui ou Alami Abdelhadi a fait appel à la police pour l’arrestation d’une employée de l’hôtel pour un motif dérisoire de vol de 200g de piment alors que son fils jouisse d’une moyenne de 10 kgs par jour de viandes variées qui quittent l’établissement pour atterrir dans son appartement aux frais de la société sans savoir de ses actionnaires à citer la banque cih comme partenaire majoritaire.

 

 

Alami Abdelhadi a non seulement pas offensé le droit et la dignité de son personnel licencié du palais des congrès de Marrakech, mais aussi a fortement condamné leur pouvoir et liberté de réclamer ce droit perdu, pour ça il fait toujours appel au fléau qui ronge plus que jamais le Maroc et qui n’est autre que  la corruption adoptive et réglementée dans des canaux les plus fins et minutieusement filtrée dans l’arsenal de la justice marocaine.   
 
 
la FIDH exprime sa profonde indignation concernant le sort des victimes de l’association A.C.L.A.A, les agissements de Alami Abdelhadi sont tout à fait antagonistes avec les directives du Roi du Maroc Mohamed VI et de sa vision perçante pour le développement humain et de la politique de promotion  sociale qu’il ne cesse de réclamer dans chaque discours envers le gouvernement marocain pour le bien du peuple marocain. La FIDH entend dénoncer avec la plus grande force à travers les communiqués, la presse et à travers nos représentants locaux et internationaux  Alami Abdelhadi autant que individu qui harcèle la liberté de droit de l’homme , et qui volontairement  condamne  le développement humain, la paix et l’assurance sociale et qui contribue au plein gré de son vouloir à corrompre le système judiciaire marocain conçu de principe à faire valoir et protéger le droit de l’homme marocain.

La FIDH est d’avis d’une exigence croissante à transmettre à Alami Abdelhadi les données suivantes relatives aux divers indices au développement humain mondial à commencer par le classement en développement humain du Maroc par rapport aux autres pays dans le monde : 124/174.

-    L’indicateur de la pauvreté au Maroc est de 65%

-    La probabilité du décès au Maroc  avant l’age de 40 ans est de : 38.4%

-    Le taux d’analphabétisme au Maroc est de :  52.9%

-    Le taux de la population au Maroc privée de l’eau potable est de : 35%

-    Le taux de la population au Maroc privée d’accès aux services de santé est de :  38%

-    Le taux de la population au Maroc privée d’accès aux services d’assainissement est de : 42%

-    L’insuffisance pondérale au Maroc des moins de 5 ans est de : 9%

-    Le taux de la population au Maroc au delà du seuil de pauvreté est de :  26%

La mission de la FIDH va prendre acte de toute urgence pour sauver le droit humain marocain vu les données de misères ci dessus qui pèsent sur le vécu malsain de l’homme marocain mais surtout du genre de  Abdelhadi Alami qui crève le reste des aspirations des marocains qui souffrent, et au lieu que Alami Abdelhadi lance sa nouvelle association pour le développement marocain humain, il  fallait mieux qu’il se lance dans l’interprétation et le savoir réel de ce que ça veut dire l’homme et l’humain et son droit, et à notre savoir la mission lui serait quasiment impossible tant que la vocation de Alami Abdelhadi pour son association A.N.D.H reste toujours un refuge et un hébergement  de ses scandales financiers, juridiques et morales qui jouissent toujours de l’impunité de la justice marocaine.

 


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