La loi au maroc,le droit au maroc,Justice maroc,injustice maroc,droit maroc,tribunal maroc,ministère justice Maroc,palais congrès Marrakech,dénonciation,denonciation,droit,avocat,Roi Maroc,droit social maroc,presse maroc,journal,Avocats Maroc, Avocats au Maroc, Avocat au Maroc, Avocat marocain,Avocat marrakech
wpcf92eb53.png
Référencement gratuit
HoroscopeLignes de la main
Annuaire referencement gratuit
wp9c656f7f_0f.jpg
Ce qu’on va relater dans cet article, personne n’a osé le dire à haute voix, ni même la presse écrite n’a pu saisir sa plume pour exposer le scandale au grand public, ni même la loi n’a osé honnêtement prendre partie de justice la ou l’hémorragie excelle, et par définition plausible ne reste que le Roi à qui toute victime d’injustice de tout genre, puisse plaider son secours puisqu’il est un père,un sauveur,un commandant des croyants bref le vrai protecteur de toute vie en danger sur cette terre du Maroc.
De nombreuses infractions financières et sociales sont reprochées à l’ex dirigeant du palais des congrès de Marrakech (Alami Abdelhadi), des multiples fraudes fiscales succédées par l’escroquerie,abus de confiance mais le comble du mal est sa boucherie sociale devant les licenciements abusifs de ses cadres.
Alami Abdelhadi a pu jouir de tous les abus de gestion à savoir les abus des biens et des crédits qui a pu décrocher de la banque du crédit et hôtelier de Maroc (CIH) et aussi ceux des pouvoirs,De pareils actes constituent un acte de jugement qui laisse porter atteinte au patrimoine morale et exécutif de la loi et de droit au Maroc, sachant que tous ces abus étaient parafés sous la couveuse d’un redressement judiciaire auquel le palais des congrès était soumis, mais la nuance est la et la senteur de l’argent jaillit des haut sièges de l’hiérarchie judiciaire marocaine.
Décidément le problème est un souci de conception de délit, pour l’assassin la justice condamne le coupable par le terme (criminel), et pour le cas de Alami Abdelhadi, l’appellation est encore sans suffixe au Maroc, sinon aux pays évolués de leurs droits, la jurisprudence correcte aurait pu le condamner pour criminel de l’économie sociale. Au fait, Comment peut-on alors expliquer l’attitude arrogante quand Alami viole la loi des finances et détourne plus de quatre millions d’euros par an pendant cinq ans en cash même, sans l’intervention du syndic surveillant de la gestion de ce même palais.(Voir l’une des pièces parmi les centaines). Dans cette affaire, il est évident qu’il y a une complicité quelque part la ou l’argent sent le bleu.
Par quel miracle Mr Alami Abdelhadi influe t-il sur les tribunaux de Marrakech pour ses consignes à tous les présidents et juges des tribunaux de classer les poursuites en justices des indemnités des pauvres licenciés, incroyable de savoir qu’à ce jour, on trouve encore des dossiers en instance de jugement et qui traînent dans les tiroirs des tribunaux depuis quatre ans et plus ….
La voie de la justice marocaine, est nulle doute impuissante pour couvrir tous les délits qui pèsent sur cet homme puissant, mais l’obligation implique aussi une absence d’optimisation des médias et presse qui ne soucient guère du social au Maroc pour conditionner le développement social économique du pays si ce n’est un autre profil de la scène plutôt ironique qui surgit d’un bloc, puisqu’on se voit surpris par cet même Alami Abdelhadi, du jours au lendemain vient d’investir tout ce qu’il a dérobé de la caisse du palais des congrès dans l’hebdomadaire – Maghreb Al Youm – tel un support médiatique pour plaisir personnel de commenter les actualités avec l’amertume de ne pas être la ou les autres le sont déjà en pouvoir du gouvernement.
wpdd8ab763.jpg
wpb2ca03d6.png

ESPACE DROIT©2009

 

wpaa5adc0a.png
wpba1a0744.png
wp893d2ac8.png

Gouv.fr - Aedh - Sos justice - Emdh - Amdh - Ldh - Oif  - Fidh