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Nos promoteurs hôteliers marocains parlent délibérément de la
vision 2010 et des horizons des espérances du tourisme du Maroc, pour un
objectif fixé de 10 millions de touristes. A travers les médias, ils
relatent leur palmarès de compétences pour ne citer que le coté négatif
du risque de leur profession, et
camoufler attentionnellement les richesses qui ont pu dégager de cette
profession en majeur partie à caractère informelles et qui relèvent même
parfois de l’abus, de l’escroquerie et détournements des fonds . Dans l’émission du 13 juillet 2005, à 2M,l’invité d’honneur n’était
autre que Alami Abdelhadi, Promoteur hôtelier et patron du palais des congrès du Marrakech,
connu par son scandale financier clique ici ,il incriminait tout le temps le
gouvernement marocain de ne pas lui porter l’aide souhaité pour pouvoir
réaliser ses objectifs dans la matière, mais le temps a changé et le ton a
aussi changé et le receveur d’information a aussi changé, jadis on voyait
la télévision comme une bible, tout ce qu’on reçoit on le croit sur parole
de l’écran, mais maintenant nous sommes tous dans le bain et nous gouttons
tous le même degrés de chaleur, autrement dit ,tout le monde est concerné
pour que Mr Alami puisse imaginer une minute de pouvoir nous induire en
erreur dans sa philosophie qui fait défaut non seulement de ce qui se passe
réellement dans le terrain ,mais aussi les poursuites judiciaires
auxquelles ce modèle des promoteurs y sont soumises pour abus de confiance
que l’état leur a donné un jour avec tous les moyens nécessaires et utiles
pour la prospérité de son tourisme. Que veulent ils d’autres nos promoteurs de tourisme
marocains ?ils ont vidé toutes les caisses de l’état précisément ceux
du crédit hôtelier et immobilier, pour qu’ils parlent avec une étonnante
assurance des infrastructures
défaillantes manquantes dans nos villes touristiques, allant même parfois
pour Mr Alami et comme à l’accoutumé, à insinuer des bizarres menaces à
l’encontre du gouvernement marocain clique ici, on se demande
ou ils sont passés les milliards qu’ils ont pris et dans quelles banques
off shore ils ont atterri au lieu de se refléter sur le vrai look de nos
infrastructures touristiques. La polémique et la panique sont de mise vraiment de nos jours dans les gros dossiers des détournements
des fonds de l’état, l’inquiétude grandit dans les esprits des présumés
coupables avec les interrogations qui commencent à se bousculer dans
l’opinion public, il y a l’affaire du cih, celle des parlementaires qui
refusent de payer leur créances et qui se protègent derrière leurs partis,
plus celle des patrons des sociétés en particulier celles qui relèvent du
secteur du tourisme, dont on cite à titre imminent le cas de dounia hôtels
plm, Plus de 373.000.000 dhs accordés à son patron Alami Abdelhadi sans
aucune garantie et non récupérés jusqu'à l'écriture de ces lignes pour des projets qui étaient
déjà achevés, l’argent ayant donc servi à autre chose qu’à des réalisations
hôtelières ou immobilières, c’est ainsi que des projets ont été financés
sans qu’ils n’aient jamais vu le jour et sans que le CIH puisse assurer le
suivi réglementaire de ce qu’il a financé notamment par des rapports de
visite profit de la société dounia hôtels plm, et la liste des affaires
douteuses est encore longue et qui ne confirme que la complicité de cette
institution bancaire avec les
grands promoteurs de ce Maroc politique et commercial.. Toujours en matière de crédits, il est reproché au cih, , le fait de donner à Dounia hôtels ,parmi autres , des crédits sans aucune forme de garanties, parfois équivalent à 100 % du coût total du projet, sachant que Abdelhadi Alami jouit suffisamment d’immunité de tout genre pour ne pas être inquiété même s’il soit interrogé à plusieurs reprises par la BNPJ et que le nombre des procès verbaux dressés contre dounia hôtels se chiffre à 9,et l’affaire de l’ex-DGA du CIH Rkia Zirari et l’ardoise effacée de Abdelhadi Alami de 50.000.000 dhs pour son hôtel du parc à Settat en témoigne la charge. |
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Enquêtes scandales en cours – Maroc-
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